En entreprise, communiquer rassure et motive, quelle que soit la situation

En entreprise, communiquer rassure et motive, quelle que soit la situation

En entreprise, communiquer rassure et motive, quelle que soit la situation 

« Plutôt une vérité troublante qu’un mensonge qui créera fantasmes et désillusion »
En entreprise, la communication sur les objectifs, challenges, vision, nouveaux projets se veut positive dans le but de motiver et mobiliser l’ensemble des collaborateurs.  

Certes, il est important de présenter des bilans et ambitions optimistes mais il ne faut pas négliger les besoins individuels de chacun.

Dans cette période bousculée : peur de la maladie, risque de perdre son emploi, incertitude du lendemain, confinement, couvre-feu, télétravail.. certains salariés sont fragilisés ; de ce fait une partie de leur énergie est mobilisée par l’inquiétude.

Un exemple : actuellement, il y a une véritable souffrance liée à l’isolement. Imaginez un de vos salariés en télétravail, qui vit seul dans un petit appartement, qui ne peut sortir prendre un verre ou s’aérer car le couvre-feu est à 18h ! Aucun contact le week-end : la salle de sport étant fermée et les seules autres relations sont au sein de l’entreprise.

Autre exemple : le mari de l’un de vos collaborateurs a un restaurant et est au bord de la faillite ; de plus, leur maison est hypothéquée.

Il y a bien d’autres exemples mais imaginez l’impact sur le moral !

Bien évidemment, le manager n’a pas vocation de rentrer dans la vie privée des salariés. En revanche, il est pertinent de prendre la température quant au niveau de motivation de ses collaborateurs  en entreprise et de pouvoir communiquer sur les freins éventuels.

 

Rassurer de manière collective : communiquer la vérité et rappeler le sens au sein de l’entreprise

 

Quelle que soit la situation de l’entreprise, il est important de communiquer. Il vaut mieux annoncer les craintes et difficultés et même des décisions difficiles, plutôt que le silence. Ne rien dire ne préserve pas, mais favorise les scénarii catastrophes. Rappeler aussi le sens et la raison d’être de l’entreprise.

Si le bilan est positif, qu’il y a des commandes, des projets, de la visibilité, ne pas se priver de l’annoncer en veillant à préciser que rien ni personne ne peut envisager la situation sur du long terme.

 « Une équipe qui ne propose rien, ne demande rien et se contente de faire le point sur le quotidien donne des indications quant à leurs besoins de motivation.«  

Brancher son radar dans les réunions collectives

 

À distance, favoriser un tour de table systématique : chacun donne un mot sur son état du jour (la météo du jour :soleil, pluie, orage ou vent ?) ou une phrase (mon état d’esprit aujourd’hui est : ) En demandant à la volée « Comment ça va ? » le risque est de ne jamais entendre les introvertis ou ceux qui ne sont pas au top.

Bien sûr, demander également à chacun où ils en sont dans les projets, les résultats..…et s’il y a des propositions, des besoins ou des attentes. Ainsi, il peut être détecté des signes de découragement ou de désengagement qui impacte la motivation. Une équipe qui ne propose rien, ne demande rien et se contente de faire le point sur le quotidien donne des indications quant à ses besoins en termes de motivation.

 

Écouter de manière individuelle

 

Prévoir des vrais moments d’écoute, de manière régulière pour comprendre les inquiétudes/craintes afin de  les rassurer sur votre présence, votre accompagnement. Rassurer sur des éléments factuels, sans jamais enjoliver la situation.

Le fait d’être en relation avec eux permet d’une part de poser les ressentis mais également de sortir de l’isolement. Peu importe la durée ou fréquence : que ce soit deux heures par semaine ou une heure par mois mais créer un rituel de rencontres sur la durée. Lorsqu’un collaborateur parle de sa situation privée, le manager ne peut résoudre la situation mais écoute et au besoin, renvoie à la Direction ou RH si une situation critique est détectée.

 

Donner des signes de reconnaissance ou ..recadrer si nécessaire

 

C’est toujours important mais plus encore pour les personnes qui travaillent à distance. Le fait de raconter son WE, de rire d’une anecdote avec son collègue, de recevoir un compliment sur le dernier dossier, d’entendre son nom associé à un bon dossier lors d’une réunion etc nourrissent la motivation, même souvent de manière inconsciente.

Tout cela manque cruellement, il est donc important de donner des signes de reconnaissance pour toutes les grandes ou petites réussites, succès du quotidien(bien évidemment sincères et mérités) même si pour certains « c’est normal, ça fait partie du boulot » !

Ne pas oublier de souligner l’engagement dont certains ont fait preuve lors de l’annonce du confinement que ce soit en présence, en réactivité ou en créativité.

À contrario, si un recadrage est nécessaire, la distance n’est pas un prétexte, il convient d’exposer les éléments factuels et de demander au collaborateur ce qu’il compte mettre en place…cela en tête à tête et non en groupe.

 

Encourager les initiatives et l’autonomie

 

L’année 2020 a démontré la capacité d’adaptation individuelle et des entreprises par la mise en place rapide de mesures et moyens dans les entreprises ou à distance. Pour grandir, les collaborateurs ont besoin d’être contributeurs, de se sentir associé aux projets, idées, réalisations.

C’est un des grands facteurs de motivation. Commencer par leur demander systématiquement de ne pas juste venir exposer un problème mais d’imaginer une ou plusieurs solutions.

Cela ne veut pas dire que ce sera toujours retenu. Dans ce cas, expliquer la raison du refus…sinon ils seront découragés s’ils n’en comprennent pas la raison.

Inciter à proposer des nouveautés, des améliorations, des propositions d’organisation et dans le cas où une idée est retenue, les associer à la réalisation : c’est une preuve de confiance ! Faire grandir son équipe nécessite non seulement de la confiance mais de la patience et le droit à l’erreur.

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    Se former à la posture de coach

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    Se former à la posture de Coach

    … Pour l’intégrer dans votre fonction ou devenir coach ?

    Dans les premières formations de coaching, il y a plus de 20 ans , le profil des participants était pour la plupart :

    • Des personnes en reconversion professionnelle, souhaitant se mettre à leur compte, utiliser leur expérience et expertise au service d’un nouveau métier d’accompagnement
    • Des indépendants : consultants, formateurs, métier du conseil qui souhaitaient compléter leur prestations.
      La vocation commune était de devenir coach professionnel. Le constat aujourd’hui est que ce public existe toujours avec un panel plus large des indépendants : des avocats, des agents immobiliers, des commerciaux .. et très largement complété par des acteurs de l’entreprise : des Dirigeants, des Directeurs, des Managers, des Fonctions RH qui viennent chercher la posture de coach dans leur métier et fonction.

    Ce nouveau public ne souhaite pas devenir coach mais mieux appréhender et accompagner leurs équipes, leurs clients et aussi gagner en assurance, en fluidité ou même légitimité !

    « La moyenne d’âge a diminué. L’idée que le coach crédible doit « avoir des cheveux blancs »  commence à s’essouffler. » 

     

    De ce fait, la moyenne d’âge a diminué. L’idée que le coach crédible doit « avoir des cheveux blancs » commence à s’essouffler.

    Aujourd’hui, les trentenaires, voire plus jeunes ont une maturité, une ouverture au Monde, une intelligence émotionnelle impressionnante qui leur permet non seulement de trouver leur place dans ces formations mais d’y apporter un autre regard.

    C’est passionnant de suivre cette évolution, de constater combien ce changement de public a enrichi le contenu et le processus des formations au coaching.

     

    Quel déclic pour se former ?

     

    • Une envie de reconversion, d’apprentissage
    • Une transmission des compétences, expertises, culture et valeurs
    • Une consolidation dans la pratique du coaching « sauvage »
    • Un métier complémentaire
    • L’apprentissage ou la consolidation d’un savoir-être, d’une posture
    • Une évidence quant à l’importance de l’écoute, de la prise en compte de l’individu
    • Un envie de mieux se connaître pour améliorer la relation

     

     

    Pour quoi ?

     

    • Apprendre autre chose autrement
    • Définir ses propres besoins et son projet individuel dans son poste actuel ou vers de nouvelles aventures
    • Comprendre et intégrer la posture de coach pour communiquer efficacement
    • Accompagner des clients, une équipe ou une entreprise
    • Conduire avec efficacité tous types d’entretiens
    • Donner et recevoir des signes de reconnaissance
    • Apprendre le processus et l’écoute active pour établir un diagnostic, conclure un contrat et accompagner vers la solution
    • Gagner en puissance dans sa spécificité selon sa personnalité.

     

    Dans quel esprit ?

     

    • GRANDIR ou se RECONVERTIR Développer son potentiel
    • INNOVER Intégrer des idées/outils performants et ludiques
    • ETRE PROFESSIONNEL Illustrer par des expériences et suivre l’évolution de l’environnement
    • PRATIQUER, EXPERIMENTER  Équilibre théorie/pratique, de la structure, permettant l’apprentissage et l’intégration
    • SE FAIRE PLAISIR  Acquérir / améliorer ses compétences et sa pratique professionnelle en adéquation avec ses envies.

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    L’impact des mots

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    … ou comment les mots rajoutent aux maux

    « Respectez la distanciation sociale et les gestes barrière, portez un masque chirurgical »

    Bien évidemment, tout cela est nécessaire et indispensable ! 

     

    Le poids et l’impact des mots sont connus alors pourquoi rajouter tant de mots négatifs dans une situation déjà difficile ?

    —01 : Distanciation Sociale

    Certains sont réellement isolés, n’ont pas ou très peu de relations que ce soit dans le cercle amical, social, associatif, sportif, professionnel ou de voisinage et se trouve dans une situation difficile voire dangereuse pour eux.

    Le terme de « distanciation sociale » que l’on voit affiché partout du sol au plafond dans les commerces, bus, entreprises, établissements scolaires.. est en fait une distanciation physique, ce qui me semble plus soft dans les propos.

    Malgré le confinement, beaucoup ont maintenu une relation sociale en respectant une distance physique en se parlant au téléphone, par visio, sur leur lieu de travail ou d’un balcon à l’autre. On a vu fleurir des apéro/café-visio, des conférences/échanges autour d’un sujet, des RV professionnels informels pour prendre des nouvelles, etc.. Cela a permis de garder du contact.  

    « Le poids et l’impact des mots sont connus alors pourquoi rajouter tant de mots négatifs dans une situation déjà difficile ? » 

     

    —02 : Masque chirurgicale 

    Chirurgical= relatif à la chirurgie, ce qui réveille une idée d’opération, d’anesthésie et donc de risque, cela n’est pas anodin dans la représentation.

    Là encore, même si c’est le terme exact qui désigne ce type de masque, parler de masque médical implique une notion de soin, ce qui semble moins « grave ».

     

    —03 : Gestes et Comportements barrière

    Il faut impérativement faire obstacle au virus, mettre une barrière entre lui et nous pour se préserver au maximum.

    Et si l’on parlait de protection plutôt ?

    Un geste de protection permet de prendre soin de soi et des autres et de ne pas impliquer une notion de fermeture.

     

    Et puis il y a le mot Confinement, un peu anxiogène certes mais tout de même moins que « Isolement imposé » ou « Quarantaine » même si le sens est le même. N’oublions pas que la définition première de Confiner est : toucher aux limites de, être proche de, être voisin!

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    Quand le coaching n’a pas lieu d’être

    Quand le coaching n’a pas lieu d’être

    Quand Le Coaching n’a pas lieu d’être 

    … ou comment respecter le rythme du client

    Il est important d’être vigilant aux objections face au coaching. 

    Nous avons pour philosophie de ne rien forcer. En effet, certaines personnes peuvent montrer une résistance à la formation. Il faut admettre que, même si nous estimons qu’il y aurait matière à démarrer un accompagnement, il convient de respecter le rythme du client.

    S’il n’est pas prêt, ou qu’il n’est pas motivé, et bien ce sera pour plus tard …ou jamais !

     

    —01 : Les diverses raisons

    • Je n’ai besoin de personne.
    • Je n’ai aucun problème personnel ou professionnel
    • Ce n’est pas mon ambition professionnelle.
    • J’ai pas envie, je ne suis pas prêt.
    • Je n’ai pas le temps.

    « Il faut admettre que, même si nous estimons qu’il y aurait matière à démarrer un accompagnement, il convient de respecter le rythme du client. »

     

    —02 : Un coaching ne démarre que :

     

    • si la personne est volontaire : le coaching sera difficile si le client ne perçoit pas le coach comme un allié. 

     

    • si le client a pu choisir son coach: dès la première rencontre, le client doit sentir qu’il pourra travailler avec ce coach ou alors demander à en rencontrer un autre s’il a des doutes

     

    • s’il y a une vraie demande : un objectif et des indicateurs clairs doivent être définis

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